Soudan du Sud : étendre les enquêtes de l'ONU, se tenir prêt à prendre d'autres mesures
Voir aussi : Défendre les défenseurs
Aux représentants permanents des États membres et observateurs du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (Genève, Suisse)
Excellences,
À l’approche de la 61e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (ci-après “ CDH ” ou “ Conseil ”) (23 février – 31 mars 2026), nous, organisations non gouvernementales soussignées, vous écrivons pour exhorter votre délégation à soutenir l’élaboration et l’adoption d’une résolution forte sur la situation des droits de l’homme au Soudan du Sud.
La résolution devrait proroger le mandat de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies au Soudan du Sud (CHRSS). Elle devrait également préciser que le Conseil est prêt à réagir à toute nouvelle détérioration de la situation des droits de l’homme dans le pays, notamment sur la base d’analyses d’experts concernant les facteurs de risque de crimes d’atrocités.
En avril 2025, le Conseil a adopté la résolution 58/1, prorogant le mandat du CHRSS à une majorité sans précédent (24 voix pour, 6 contre). Ce résultat était conforme aux attentes exprimées par la société civile dans une lettre conjointe et reflétait les préoccupations internationales croissantes concernant la situation des droits humains au Soudan du Sud. Il témoignait également de l'urgence de la situation face à la gravité des violations signalées, notamment par le CHRSS, la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS), le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) et d'autres acteurs indépendants. La résolution 58/1 a été saluée comme une étape cruciale permettant au CHRSS de poursuivre son travail, alors que certains acteurs mettaient en garde contre le risque de rechute dans une guerre civile de grande ampleur au Soudan du Sud.“
Un an après, la situation des droits humains au Soudan du Sud s'est encore détériorée. Toutes les préoccupations exprimées dans la lettre de la société civile de 2025 se sont amplifiées. Les “ crises multiples ” que connaît le Soudan du Sud continuent de se traduire par des atrocités, des violences et des violations du droit international des droits humains et du droit international humanitaire.”
De violents affrontements, notamment entre des “ groupes d’autodéfense ” ethniques armés et les parties au conflit armé non international qui a éclaté en décembre 2013, alimentés par des discours incendiaires, restent très fréquents dans certaines parties des États d’Équatoria-Central, d’Équatoria-Oriental et d’Équatoria-Occidental, du Grand Jonglei, d’Unity, de Warrap, du Haut-Nil, de l’État des Lacs, du Bahr el Ghazal occidental, ainsi que dans les régions administratives d’Abyei et de Pibor.
Par ailleurs, des combats se poursuivent entre les forces gouvernementales (les Forces de défense du peuple du Soudan du Sud, SSPDF), les groupes dissidents qui n'ont pas signé l'Accord revitalisé de 2018 sur le règlement du conflit en République du Soudan du Sud (R-ARCSS) et les factions ayant fait défection. Dans son rapport à l'Assemblée générale des Nations Unies, en octobre 2025, la Commission des droits de l'homme du Soudan du Sud (CDHSS) a indiqué qu'entre mars et octobre 2025, les combats s'étaient intensifiés, forçant plus de 370 000 civils à se déplacer à l'intérieur du pays et poussant beaucoup d'autres à fuir vers les pays voisins. La Commission a averti que la transition politique du Soudan du Sud était en train de s'effondrer, le pays risquant de replonger dans un conflit de grande ampleur si aucune mesure internationale urgente n'est prise. Elle a ajouté : “ Le cessez-le-feu ne tient pas, les détentions politiques sont devenues un instrument de répression, les dispositions clés de l'accord de paix sont systématiquement violées et les forces gouvernementales effectuent des bombardements aériens sur des zones civiles. Tous les indicateurs laissent présager un retour à une nouvelle guerre meurtrière. ”
Dans sa dernière publication trimestrielle, la MINUSS a également signalé une “ détérioration continue de la situation politique et sécuritaire ”. La MINUSS a enregistré une augmentation des enlèvements et des violences sexuelles. Du 29 décembre 2025 au 9 janvier 2026 seulement, les combats, y compris les frappes aériennes, ont déplacé plus de 100 000 personnes, principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, dans l’État de Jonglei. Le 25 janvier 2026, la MINUSS et le CHRSS ont exprimé leur vive inquiétude face aux récents propos incendiaires tenus par de hauts responsables militaires et aux informations faisant état de mobilisations forcées à Jonglei, avertissant que ces propos aggravent encore le risque de violences et d’atrocités.
Ces violences s'accompagnent de graves exactions contre les civils, notamment des meurtres, des enlèvements et des actes de violence sexuelle et sexiste commis par des membres de diverses forces de défense et de sécurité, y compris le SSPDF. Depuis fin juin 2025, les forces de sécurité ont procédé à des arrestations massives de garçons, de jeunes hommes et de femmes sous prétexte de lutter contre la criminalité. […] Des jeunes femmes ont été victimes d'agressions sexuelles, des jeunes hommes et des garçons ont été enrôlés de force, et certains n'ont plus donné signe de vie depuis.“
Des rapports font état d'une situation où les violations flagrantes des droits humains et du droit international humanitaire demeurent généralisées et sont commises en toute impunité. Ces violations comprennent les exécutions extrajudiciaires et autres homicides illégaux, les violations graves du droit international humanitaire susceptibles de constituer des crimes de droit international, notamment les crimes de guerre, le recrutement et l'utilisation d'enfants soldats, les violences à motivation politique entre milices communautaires et groupes d'“ autodéfense ”, les déplacements forcés de civils, les violations flagrantes des droits des femmes et des filles, y compris les violences sexuelles et sexistes et le viol, les viols collectifs, l'esclavage sexuel, les enlèvements et les mariages forcés dans le contexte de violences sexuelles liées aux conflits, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et la torture.
La situation humanitaire demeure caractérisée par des niveaux élevés de faim et d'insécurité alimentaire, aggravés par la baisse de l'aide internationale et les fortes réductions de financement des agences des Nations Unies et des organisations non gouvernementales. Les répercussions transfrontalières de la guerre au Soudan continuent d'exacerber les tensions et les facteurs de conflit au Soudan du Sud. Au 30 novembre 2025, le Soudan du Sud comptait 598 467 réfugiés enregistrés, dont 567 801 originaires du Soudan. Ces chiffres n'incluent pas les Sud-Soudanais de retour du Soudan.
L'impunité pour les violations passées et présentes demeure généralisée. Elle est quasi totale au niveau du commandement et dans les échelons supérieurs de la hiérarchie administrative et militaire de l'État.
Bien que les projets de loi établissant deux des trois mécanismes de justice transitionnelle prévus au chapitre V de l'Accord revitalisé sur le règlement du conflit au Soudan du Sud (R-ARCSS), à savoir la Commission vérité, réconciliation et guérison (CTRH) et l'Autorité d'indemnisation et de réparation (ACR), aient été adoptés par l'Assemblée législative nationale de transition en 2024, ces organes ne sont toujours pas opérationnels. Depuis novembre 2025, le ministère de la Justice et des Affaires constitutionnelles du Soudan du Sud et l'Union africaine, en partenariat avec le gouvernement et l'ONU, ont entrepris le recrutement de commissaires sud-soudanais et étrangers pour la CTRH. À l'heure actuelle, ce processus n'est pas encore achevé. Par ailleurs, la mise en place du troisième mécanisme, le Tribunal hybride pour le Soudan du Sud (THSS), demeure paralysée par un manque de volonté politique. Nous réaffirmons que le Gouvernement de transition revitalisé d'unité nationale (GTRUN) et la Commission de l'Union africaine (UA) doivent prendre des mesures urgentes pour établir, financer et rendre opérationnel le THSS en priorité. L'Union africaine a le pouvoir d'établir cette Cour même sans l'implication du gouvernement sud-soudanais et devrait s'atteler à la finalisation, à l'adoption et à la publication des instruments juridiques de la Cour.
L'espace civique demeure fortement restreint. Les forces organisées, notamment l'armée, la police, le Service national de sécurité (SNS) et les services de renseignement militaire, procèdent régulièrement à des arrestations et des détentions de personnes perçues comme critiques. Le SNS, en particulier, agence placée directement sous l'autorité et la supervision du Président et servant d'instrument de répression des voix indépendantes et d'opposition, continue de jouir de pouvoirs arbitraires sans contrôle (dont certains sont inconstitutionnels), notamment celui d'arrêter des personnes avec ou sans mandat sur la base d'infractions à la sécurité nationale définies de manière vague. Ses activités de surveillance, de perquisition et d'intimidation ciblent spécifiquement les opposants politiques, ainsi que les défenseurs des droits humains, les militants, les journalistes et les professionnels des médias, et les organisations de la société civile. L'influence du SNS est particulièrement préoccupante car elle risque d'aggraver les violations des droits humains avant, pendant et après les élections prévues en 2026.
Dans ce contexte de violations, de répression et d'impunité persistantes, les facteurs de risque de violations, y compris les crimes d'atrocités, se multiplient.
Après la prolongation de la période de transition jusqu'en février 2027, les élections nationales ont été reportées et sont désormais prévues pour décembre 2026. Les représentants du gouvernement ont balayé d'un revers de main les craintes des observateurs quant à un éventuel effondrement de l'Accord revitalisé sur le règlement du conflit au Vietnam (R-ARCSS), affirmant que les élections se dérouleront comme prévu.
Mais face à la montée des tensions, notamment suite à l'arrestation de membres de l'opposition, à l'assignation à résidence, à la mise en examen et au procès du premier vice-président, le Dr Riek Machar, devant un tribunal spécial, le Soudan du Sud a besoin d'une surveillance internationale étroite. Si des élections ont lieu en décembre 2026, elles se dérouleront dans un contexte de violations généralisées des droits à la liberté d'expression, de réunion pacifique et de participation politique, avec des risques importants de nouvelles violations et de violences.
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Le CHRSS demeure le seul mécanisme chargé de recueillir et de conserver les preuves de violations du droit international afin de garantir l’obligation de rendre des comptes et d’aborder les questions relatives aux droits humains au Soudan du Sud dans une perspective globale. Comme l’a souligné la société civile dans ses précédentes communications, les conditions qui ont incité le Conseil des droits de l’homme à créer le CHRSS en 2016 n’ont pas fondamentalement changé et les violations graves, la violence et l’impunité restent monnaie courante dans le pays.
Plus de dix ans après le début du conflit armé au Soudan du Sud, qui a fait plus de 400 000 morts et des millions de déplacés, la justice reste hors de portée pour les victimes et les survivants. La poursuite des enquêtes menées par la CHRSS, conjuguée aux orientations qu’elle fournit en matière de justice transitionnelle, constitue le meilleur moyen de garantir l’obligation de rendre des comptes à l’avenir, en l’absence de poursuites pénales contemporaines et au moins jusqu’à ce que la HCSS soit pleinement opérationnelle.
D’ici là, conformément à son mandat de prévention et à sa responsabilité de lutter contre les violations flagrantes et systématiques des droits humains, le Conseil des droits de l’homme doit veiller au renouvellement du mandat du CHRSS afin d’assurer la collecte et la conservation des preuves des crimes graves commis depuis 2013, en vue de leur transfert ultérieur à des autorités judiciaires indépendantes et compétentes. À cet égard, nous insistons sur le fait que tous les éléments du mandat du CHRSS doivent être préservés.
Il est essentiel que la communauté internationale continue de surveiller de près la situation des droits humains au Soudan du Sud. Le Conseil des droits de l'homme devrait poursuivre son travail de soutien à la reddition de comptes et à la justice jusqu'à ce que les raisons qui ont motivé sa création soient véritablement prises en compte.
Le Conseil devrait donc proroger intégralement le mandat du CHRSS. Compte tenu des risques de nouvelles violations et atrocités, ainsi que de l’impunité généralisée qui persiste, le Conseil devrait également indiquer clairement qu’il est prêt à réagir à toute nouvelle détérioration de la situation des droits de l’homme, notamment sur la base d’analyses d’experts. En cette période critique, il devrait accorder une attention accrue au Soudan du Sud en rétablissant les dialogues interactifs renforcés qui se tenaient déjà lors de ses sessions de septembre.
À sa 61e session, le Conseil devrait adopter une résolution qui :
- Prolonge intégralement le mandat du CHRSS;
- Prie le CHRSS de présenter au Conseil, à sa 64e session, un rapport écrit exhaustif sur la situation des droits de l’homme au Soudan du Sud, qui sera suivi d’un dialogue interactif ;
- Demande au CHRSS de présenter une mise à jour orale au Conseil à sa 63e session, qui sera suivie d’un dialogue interactif approfondi ;
- Encourage le CHRSS à poursuivre sa pratique consistant à déterminer la présence de facteurs de risque de crimes d’atrocités, comme le prévoit le Cadre d’analyse des Nations Unies pour les crimes d’atrocités. Cette approche, constamment reflétée dans les rapports et déclarations précédents, demeure essentielle pour évaluer avec précision les risques et orienter les réponses internationales ;
- Prie le CHRSS de partager ses rapports et recommandations avec les organes et mécanismes compétents de l’Union africaine et tous les organes compétents des Nations Unies, et de soumettre un rapport complet à l’Assemblée générale à sa 81e session, qui sera suivi d’un dialogue interactif ;
- Il est clairement indiqué que le Conseil est prêt à renforcer son action au Soudan du Sud, conformément à son mandat de prévention, afin de prévenir de nouvelles violations et de nouveaux abus et de garantir que les responsables des violations passées et actuelles du droit international rendent des comptes.
Nous vous remercions de l'attention que vous portez à ces questions urgentes et restons à votre disposition pour fournir à votre délégation toute information complémentaire nécessaire.
Sincèrement,
- Service d'information et de radio d'Abyei (AIRS)
- Action 54 (Soudan du Sud)
- Action des chrétiens pour l'abolition de la torture – Burundi (ACAT-Burundi)
- Action pour l'éducation et le développement communautaires (ACEDO) – Soudan du Sud
- Initiative Action pour la Communauté (ACI) – Soudan du Sud
- Initiative d'action pour la transformation communautaire (ACTI) – Soudan du Sud
- AfricanDefenders (Réseau panafricain des défenseurs des droits humains)
- Centre international de développement Amahoro (ADIC)
- Amnesty International
- Initiative artistique Ana Taban
- Association des femmes ANIKA
- Association pour le Développement Durable INKINGI (ASD-INKINGI)
- Association Panafricaine pour la Protection des Droits Humains et des Personnes Détenues (APRODH ASBL)
- Centre d'engagement civique d'Aweil (ACEC)
- Réseau de la société civile du comté d'Ayod (ACCN)
- Initiative de paix des jeunes de Bentiu
- Coalition burkinabè des défenseurs des droits humains (CBDDH)
- Coalition burundaise des défenseurs des droits de l'homme (CBDDH)
- Ligue burundaise des droits de l'homme Iteka
- Union Burundaise des Journalistes (UBJ)
- Centre pour l'innovation et la créativité – Soudan du Sud
- Réseau centrafricain des défenseurs des droits de l'homme (REDHAC)
- Centre pour la démocratie et le développement (CEDED) – Soudan du Sud
- Centre pour la gouvernance inclusive, la paix et la justice (CIGPJ) – Soudan du Sud
- Centre pour l'innovation et la créativité – Solutions TIC (Soudan du Sud)
- Centre d'aide juridique et de gouvernance (CLAG) – Soudan du Sud
- Centre d'aide juridique et de justice (CLAJ) – Soudan du Sud
- Centre pour la paix et le plaidoyer (CPA) – Soudan du Sud
- Centre pour le Renforcement de l'Éducation et du Développement de la Jeunesse (CREDEJ) – Burundi
- Centre pour la transformation et le développement – Soudan du Sud
- Organisation des agents du changement (Soudan du Sud)
- Enfant Perle – Soudan du Sud
- Aide chrétienne Soudan du Sud
- CIVICUS
- Défenseurs des droits civiques
- Coalition des défenseurs des droits de l'homme - Bénin (CDDH-Bénin)
- Coalition des défenseurs des droits de l'homme / Vivant dans les camps de réfugiés (CDH/VICAR)
- Organisation d'autonomisation communautaire pour le progrès (CEPO)
- Agence de soutien communautaire et environnemental (CESA)
- Initiative communautaire pour la bonne gouvernance (Soudan du Sud)
- Organisation communautaire pour les pairs éducateurs (COPE) – Soudan du Sud
- La communauté de pratique contre les atrocités de masse
- Connexion eV
- DefendDefenders (Projet pour les défenseurs des droits humains en Afrique de l'Est et dans la Corne de l'Afrique)
- Institut de dialogue et de recherche (IDR) – Soudan du Sud
- Le Réseau des droits de l'enfant en Afrique de l'Est (EACRN)
- Initiative égyptienne pour les droits de la personne (EIPR)
- Initiative pour l'autonomisation des filles
- Communauté de réconciliation du Zimbabwe
- Fondation Rester Debout pour la Paix (FOREDEPA)
- Association des conservateurs forestiers du Soudan du Sud (FCA-SS)
- Forum des Organisations Nationales Humanitaires et de Développement (FONAHD) – RDC
- Forum pour le Renforcement de la Société Civile (FORSC) – Burundi
- Foyer de Développement pour l'Autopromotion des Personnes Indigentes et en Détresse (FDAPID)
- Genève pour les droits de l'homme – Formation et études politiques mondiales
- Centre mondial pour la responsabilité de protéger (GCR2P)
- Droits mondiaux
- HAKI ZANGU Aide inclusive pour l’humanité – RDC
- Organisation humanitaire de développement (OHD) – Soudan du Sud
- Human Rights Watch
- Centre de génération d'impact
- Mouvement INAMAHORO – Femmes et filles pour la paix et la sécurité (Burundi)
- Institut des droits de l'homme de l'Association internationale du barreau (IBAHRI)
- Commission internationale de juristes (CIJ)
- Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
- Intrépide Soudan du Sud
- Initiative Iteka
- Organisation d'autonomisation des femmes d'Itkwa (IWEO) – Soudan du Sud
- Réseau de la société civile de Jonglei (JCSN)
- Centre Junub pour les droits de l'homme
- Organisation du Réseau Justice pour les Réfugiés – Ouganda
- Roi Umurundi Liberté (KUF-ASBL)
- Lawyers' Rights Watch Canada
- Ligue des Droits de la Personne dans la Région des Grands-Lacs (LDGL)
- Organisation de développement Lomore (LDO)
- Markaz al Salam (Soudan du Sud)
- Agence humanitaire mobile – Soudan du Sud
- Mouvement des femmes et des filles pour la paix et la sécurité au Burundi (MFFPS)
- Mouvement international de la réconciliation – MIR Italie
- Club national de la presse du Soudan du Sud (NPCSS)
- Organisation nationale pour l'autonomisation et la réadaptation des femmes (NWERO) – Soudan du Sud
- Justice naturelle et droits humains des femmes (NJHRW) – Soudan du Sud
- Réseau des journalistes des droits de l'homme (NHRJ) – Gambie
- Réseau de la Commission indépendante pour les droits de l'homme en Afrique du Nord (CIDH AFRIQUE)
- Centre du Nil pour les droits de l'homme et la justice transitionnelle (NCHRTJ)
- Initiative du Nil pour le développement (NID)
- Organisation de l'Initiative de Développement des Sœurs du Nil (NSDIO)
- Nonviolent Peaceforce
- Centre d'opportunités du Soudan du Sud (OHSS)
- Alliance panafricaine des artisans de la paix (PAPA Afrique) – Soudan du Sud
- Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI)
- Passion pour les nécessiteux
- Organisation des revendications populaires (PEDO) – Soudan du Sud
- Le viol est un crime
- Rede Caboverdiana dos Defensores de Direitos Humanos (RECADDH)
- Organisation d'action pour les droits des réfugiés (RRAO)
- Centre régional de formation et de développement de la société civile (CRDFC)
- Réseau des Citoyens Probes (RCP) – Burundi
- Organisation des femmes résilientes – Soudan du Sud
- Centre de réalisation des droits (RRC)
- Initiative éducative Ruba pour le Grand Yei
- Initiative de développement rural – Soudan du Sud
- Agence de développement rural et urbain (RUDA) – Soudan du Sud
- Organisation caritative Safe Orphans – Soudan du Sud
- Initiative Soro Lo Jukudu (Ouganda)
- SOS-Torture / Burundi
- Réseau d'action du Sud-Soudan sur les armes légères (SSANSA)
- Organisation communautaire du Sud-Soudan (SSCBO)
- Réseau des défenseurs des droits de l'homme du Sud-Soudan (SSHRDN)
- Alliance foncière du Sud-Soudan
- Société des chargés de relations publiques du Soudan du Sud
- Force de liaison d'action standard
- Organisation de soutien au développement de l'Initiative pour la paix (SPIDO) – Soudan du Sud
- Synergie Ukingo Wetu (SUWE)
- Tournons La Page Burundi
- Groupe de travail sur la justice transitionnelle (Soudan du Sud)
- Union des journalistes du Soudan du Sud (UJOSS)
- Organisation Voix des Femmes (VOW)
- Bien-être des bénévoles pour les soins communautaires en Zambie (VOWAZA)
- Association des veuves et orphelins de guerre (WWOA) – Soudan du Sud
- Ambassadrices pour la consolidation de la paix – Soudan du Sud
- Coalition des femmes pour la paix et la justice – Soudan du Sud
- Organisation des femmes handicapées (WWIO) – Soudan du Sud
- Forum des femmes pour la paix (Soudan du Sud)
- Formation et promotion des femmes (WOTAP) – Soudan du Sud
- Agence de développement des femmes de Yei (YWDA)
- Initiative de jeunesse Yei pour les droits de l'homme et le développement (YYIHRD)
- Jeunesse pour la démocratie Sud-Soudan
- Vision Jeunesse Soudan du Sud (YVSS)
